TVA sociale

Dans un article paru dans « Le Figaro » du 26 mars, Jean Arthuis, le Président de la Commission des Finances du Sénat, plaide une nouvelle fois pour la « TVA sociale ». Il est vrai que le déficit du Commerce extérieur et le faible coût du dollar face à l’euro sont des éléments qui viennent inciter à la mise en œuvre de cette mesure. Le problème de la « TVA sociale » est qu’elle demande de la pédagogie pour être présentée et du courage pour être mise en ouvre. On reconnaîtra à Jean Arthuis ces deux caractéristiques.
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Jean Arthuis

Jeu 27 mar 2008 2 commentaires
La TVA social me fait penser à une réforme radical du régime TVA de sorte à être non pas à la charge du consommateur final mais plutôt à son faveur. Pourquoi pas ?
TVA - le 07/06/2008 à 20h20
Bonjour,
quoi que je lise sur la TVA sociale, qui apparait comme une évidence et une exigence impérieuse pour sortir immédiatement de la crise économique, je vois que sa non application aujourd'hui serait du à une supposée difficulté de pédagogie. Par ailleurs il semble que les défenseurs considèrent que seules les charges patronales seraient concenrnées par le transfert. Pourtant cela marche parfaitement avec le transfert des charges salariales au moins pour la majeure partie. Et alors, la conséquence immédiate est une augmentation immédiate d'au moins 20% de tous les salaires (en gardant 8% de charges pour ne pas augmenter les prix par une trop forte TVA, et exercer un contrôle de la réalité du travail et du salaire pour le calcul des pensions). Cela vaut toutes les pédagogies du monde!!! Poussez votre étude jusqu'au bout. Ne vous contentez pas d'analyser l'évolution du prix à la sortie de l'entreprise, mais comptez en macro economie, sur des chiffres globaux. Et demain, vous rendrez possible la TVA sociale. Elle vous sera réclamée à cor et à cris, de l'ouvrier au patron. Du fonctionnaire à l'indépendant. Sans délai.
Isabelle Perrin - le 08/11/2008 à 09h06