Partager l'article ! "Jattends la TVA sociale avec plus dimpatience !": « Accueil tiède des patrons de PME aux heures supplémentai ...
« Accueil tiède des patrons de PME aux heures supplémentaires défiscalisées » titre « Les Echos » du 1er octobre 2007. Les propos d’Eric Cantarel, membre du bureau du C.J.D. (Centre des Jeunes Dirigeants) et PDG d’Oray (écrans de projection), vont tout à fait dans ce sens : les heures supplémentaires défiscalisées « ne bouleversent pas notre compétitivité ; j’attends la TVA sociale avec plus d’impatience ! ».
Cyril Cortina : Diplômé de l’ESCP-EAP, directeur dans un cabinet de conseil en management et nouvelles technologies
Alain Grandjean : Polytechnicien, conseil de dirigeants, co-auteur de "La monnaie dévoilée"
Jacques Groleau : Chef d'entreprise
Bertrand de Kermel : Président du "Comité Pauvreté et Politique"
Yann Loupp : Normalien, professeur de Physique, animateur du blog.
Philippe Rodet : Médecin urgentiste, président de "L'Elan Nouveau des Citoyens"
Emmanuel Vasseneix : Chef d'entreprise, membre du bureau du C.J.D. (Centre des Jeunes Dirigeants)
Les détracteur de cette solution lui trouve un gros inconvénient : selon le journal Libération : "elle pousse les prix à la hausse". En fait, il n'en est rien puisque pour les produits manufacturés en France, la TVA sociale se subsituerait aux charges sociales. Ainsi selon Nicolas Sarkozy «En moyenne, le prix des produits fabriqués en France devrait rester stable».
Mais la critique contre la TVA sociale est surtout politique. Elle est «socialement injuste, car elle ferait payer aux consommateurs l'allégement des cotisations accordé aux entreprises», souligne François Hollande. Là encore, cet argument est fallacieux! Ce sont les prélèvéments sociaux actuels qui sont injustes, car ils font porter le coût des charges sociales uniquement par les produits manufacturés en France!
Autre opposition radicale, syndicale celle là, car ce sont les cotisations qui légitiment l'implication des partenaires sociaux dans la gestion de la Sécu. Les remplacer par un impôt, c'est faire de la Sécu un système étatisé d'aide sociale, et non une assurance financée par les actifs. Hors chacun sait que la Sécu est le fromage des syndicats!
A l'heure où la Couverture Maladie est devenue Universelle (CMU), à l'heure où chacun à le droit aux minimum sociaux (AAH, RMI, Allocations chômages) il n'est pas logique que la protection sociale soit payée par les seuls travailleurs qu'ils soient salariés ou patrons !
Albert Einstein l'avait bien compris : "On ne résout pas les problèmes avec les formes de pensée qui les ont fait naître"
Oui sauver l'emploi doit être une priorité ! Mais sauver l'emploi passe par un changement radical du financement de notre protection sociale !
Voilà bien longtemps que le constat est fait :
- nous ne sommes pas compétitifs à l'étranger car nos coûts de production sont grevés de charges sociales trop importantes
- nous ne sommes pas compétitifs en France parce que des produits "sans charges sociales" viennent nous concurrencer sur nos propres marchés !
- désormais, la reprise de la consommation en France, crée(r) des emplois à l'étranger…
o car nous avons délocalisé une grande partie de nos productions.
o Parce que les français, pour utiliser au mieux leur pouvoir d'achat portent leur dévolu sur des marchandises importées et moins chères, sans se rendre compte qu'en ce faisant, ils suppriment leurs propres emplois !
o Parce que derrières nos grandes marques françaises, notre agroalimentaire, se cachent désormais des productions qui viennent d'ailleurs : Europe de l'est, Chine, Afrique du nord…
- Après avoir délocalisé les travaux de main d'œuvre, voilà que nous délocalisons les services…
Comment faire, dans cette situation pour être économiquement performants ici et là bas, conserver notre protection sociale ici, et faire revenir les entreprises en France ?
Une solution existe, elle est frappée de bon sens : c'est ce que certains appellent la "TVA sociale", d'autres les "charges sociales ajoutées"…
Le principe est simple : faire payer les charges sociales sur les zones de consommation et non plus sur les zones de production.
En effet, pourquoi un "plombier polonais" qui consomme une bouteille de Bordeaux devrait-il payer les cotisations sociales des agriculteurs Girondins ? C'est pourtant ce qui se passe aujourd'hui !
De même, pourquoi un agriculteur français qui achète une télévision chinoise, devrait-il s'affranchir de payer les charges sociales, que pourtant, son voisin qui a acheté une télévision française (s'il en reste ?) paye…
Que penser de la LOGAN/RENAULT, fabriquée à l'Est sans charges sociales, pour être vendue à nos concitoyens ?
Quels avantages procureraient la TVA sociale ?
- nos produits pourraient être exportés "hors charges sociales" et ainsi devenir compétitifs sur les marchés export.
- Nos produits vendus en France, supporteraient les mêmes charges sociales que ceux importés, et ainsi nous serions plus concurrentiels sur nos propres marchés
- le prix de la LOGAN serait augmenter du montant de la TVA sociale, par contre une TWINGO pourrait être vendue, en Chine, sans TVA Sociale…
- La trésorerie des entreprises en serait améliorée, car la valorisation des stocks changerait… on ne stockerait plus, comme aujourd'hui, des "charges sociales". Aujourd'hui l'entreprise paye des impôts sur la valeur des stocks qu'elle a produit. Dans la valorisation des stocks les charges sociales occupent une part importante !
Enfin et pour conclure, en cessant de taxer l'emploi, on cesserait définitivement de tout faire pour le faire disparaître. Comment imaginer développer l'emploi en France quand l'emploi est la chose la plus taxée : l'ensemble des taxes sur les salaires représentent 100% du salaire !
Autrefois, on avait imaginé taxer les habitations en fonction de leur nombre de fenêtres. Et bien les propriétaires ont bouché leurs fenêtres pour réduire l'impôt ! Si l'on ne cesse pas rapidement de taxer l'emploi en France, l'emploi disparaîtra, comme à l'époque, les fenêtres… et il ne restera plus en France que des administrations et les emplois publics !
Est-ce celle là la France qu'on nous promet ? Une France qui dans le monde se chargerait des procédures et de l'administration, tandis qu'ailleurs ont produirait des biens de consommation ?
Aussi vrai que les poules font des œufs, les entreprises font des emplois. Imaginer que l'on peut créer durablement des emplois sans entreprises, c'est comme raconter qu'on peut faire des œufs sans poules ! Les poules font les œufs et les œufs font les poules ! Les entreprises font les emplois et les emplois font les entreprises !
Je suis ravi que Nicolas Sarkozy et François Fillon enfoncent le clou sur ce sujet.
Comment diffuser plus largement des informations sur la TVA sociale et plus généralement le transfert des impôts directs vers l'impôt indirect, beaucoup moins coûteux et autrement plus efficace?
Des sondages, référendums ou autre colloques ne pourraient-ils pas être multipliés?
N'est-ce pas la seule façon de sauver nos entreprises?
Agissons vite
Un citoyen comme les autres
Le concept de « TVA sociale » a été sacrifié pendan t la campagne présidentielle. Il mérite cependan t mieux que cela. Il serait peut-être nécessaire de repenser un argumentaire et d’inviter celles et ceux qui y sont favorables à le relayer auprès de leurs proches.
Qu’en pensez-vous ?
Ah! oui je suis d'accord, depuis le temps que j'attends, après tous ces bavardages.
Noël RAMBALDI, auteur de la TVA SOCIALE et plus récemMent de LA TAXE DE COMPLEMENT DE PAIEMENT pour organiser, enfin, le commerce mondial de façon saine et équilibrée.
la TVA sociale présente le principal inconvénient de générer de l'inflation. Les produits importés ont pris une place croissante au rythme des délocalisations successives.
Exemple : Plus un seul fer à repasser n'est produit en France. Les exemples sont légions et nous avons sans doute perdu le savoir faire.
En conséquence l'instauration de la TVA sociale entraînerait automatiquement une hausse des prix.
Et alors !
- Puisqu'il semble que nous soyons si attachés à ce modèle social, alors payons le!
- Et si nous voulons conserver notre pouvoir d'achat, achetons mieux mais moins. J'ai trois enfants pourris de jouets made in china qui finissent tous au bout du quelques semaines à la poubelle.
TVA sociale, consommation raisonnée, et developpement durable ne seraient-ils bon pour la planète ?
La TVA sociale est une bonne idée mais elle devrait être ciblée : pas d'augmentation pour les produits de première nécessité . TVA plus fortes sur les produits polluants, ou augmentant l'effet de serre ,sur les produits d'importation utilisant une main d'oeuvre surexploitée ou des enfants,sur des produits de luxe etc.
Cela permettrait de ne pas pénaliser les pauvres et d'inciter la consommation selon des objectifs écologiques,sociaux et humanitaires .
A la limite il serait audacieux de supprimer toute les charges sociales, de faire le transfert de leur coût vers la TVA de façon ciblée et d'augmenter les salaires et les retraites . Avantages: pouvoir d'achat en augmentation pour les plus pauvres et la classe moyenne,simplification administrative d'où économie pour les entreprises et l'administration.Cela favorise l'embauche ,rend le travail au noir et les délocalisations moins attractifs.Cela fait payer nos charges sociales en partie par les produits d'importation .Chaque petit entrepreneur à faible revenu commercial pourrait bénéficier de ce qu'il gagne alors qu'actuellement le minimun de charge sociale à payer est source de faillite pour beaucoup d'entre eux qui trouvent alors l’assistanat plus rentable . Un calcul est à faire par des spécialistes en économie et en droit pour savoir si cette idée est réaliste ou pas .
Bonjour à tous
Le principal avantage de la TVA sociale est qu’elle permet de réduire les charges sociales en déplaçant les prélèvements sociaux du salariat sur la facturation.
Mais son défaut majeur est qu’elle est considérée comme une taxe à valeur ajoutée ce qui signifie que les entreprises pourront se décharger sur les consommateurs de leur participation sociale.
En effet les charges sociales actuelles ne sont récupérables donc chaque entreprise paye sa part dans une chaine de sous-traitance, la répartition des prélèvements est donc relativement bien distribuée.
Avec une TVA sociale qui comme son nom l’indique est une taxe à la valeur ajoutée, les prélèvements payés sont essentiellement assurés en fin de parcours, sur le dernier acteur consommateur le seul qui ne peut pas appliquer la moindre récupération de TVA.
Aussi je propose une solution différente beaucoup plus juste, démontrée, argumentée et chiffrée à condition d’accepter de vouloir la lire.
Tout est dans ce dossier http://www.trazibule.fr/Dossier-TAC-public.doc
Mais si cette solution vous parait trop complexe en voici une autre beaucoup plus facile à comprendre :
http://www.trazibule.fr/teb.php
A votre disposition pour venir défendre ces idées
Trazibule