Pour Thierry Gandillot, rédacteur en chef adjoint à Challenges, pour que la « TVA sociale » soit efficace, il faut trois conditions :
- que les 20 milliards d'euros rapportés par la TVA sociale soient affectés à une baisse des cotisations sociales ;
- « que les chefs d’entreprise fassent preuve de civisme et répercutent la baisse de leurs charges sur leurs prix » ;
- « que la grande distribution joue le jeu ».
Pierre Aunac : Ancien chef d'entreprise, auteur de "L'économie au service de l'Homme"

Cyril Cortina : Diplômé de l’ESCP-EAP, directeur dans un cabinet de conseil en management et nouvelles technologies
Alain Grandjean : Polytechnicien, conseil de dirigeants, co-auteur de "La monnaie dévoilée"

Jacques Groleau : Chef d'entreprise
Bertrand de Kermel : Président du "Comité Pauvreté et Politique"

Yann Loupp : Normalien, professeur de Physique

Philippe Rodet : Médecin urgentiste, président de "L'Elan Nouveau des Citoyens"

Emmanuel Vasseneix : Chef d'entreprise, membre du bureau du C.J.D. (Centre des Jeunes Dirigeants)

Autant croire au père noêl. Nous vivons largement dans une économie de marché, les prix sont déterminés par l'offre et la demande, pas par la glorieuse participation du peuple à la révolution soviétique. Dieux merci.
Si les couts baissent, toutes choses égales les prix baisseront, civisme ou pas. Ce commentaire prépare tout au plus le terrain pour désigner comme bouc émissaires les chefs d'entreprises non-solidaires non-festifs non-citoyens et non-durables une fois qu'on verra que la TVA sociale ne résoud rien.