Dans un article paru dans
« Le Figaro » du 26 mars, Jean Arthuis, le Président de la Commission des Finances du Sénat, plaide une nouvelle fois pour la « TVA
sociale ». Il est vrai que le déficit du Commerce extérieur et le faible coût du dollar face à l’euro sont des éléments qui viennent inciter à la mise en œuvre de cette mesure. Le problème
de la « TVA sociale » est qu’elle demande de la pédagogie pour être présentée et du courage pour être mise en ouvre. On reconnaîtra à Jean Arthuis ces deux caractéristiques.
Jean Arthuis
Pierre Aunac : Ancien chef d'entreprise, auteur de "L'économie au service de l'Homme"

Cyril Cortina : Diplômé de l’ESCP-EAP, directeur dans un cabinet de conseil en management et nouvelles technologies
Alain Grandjean : Polytechnicien, conseil de dirigeants, co-auteur de "La monnaie dévoilée"

Jacques Groleau : Chef d'entreprise
Bertrand de Kermel : Président du "Comité Pauvreté et Politique"

Yann Loupp : Normalien, professeur de Physique

Philippe Rodet : Médecin urgentiste, président de "L'Elan Nouveau des Citoyens"

Emmanuel Vasseneix : Chef d'entreprise, membre du bureau du C.J.D. (Centre des Jeunes Dirigeants)

quoi que je lise sur la TVA sociale, qui apparait comme une évidence et une exigence impérieuse pour sortir immédiatement de la crise économique, je vois que sa non application aujourd'hui serait du à une supposée difficulté de pédagogie. Par ailleurs il semble que les défenseurs considèrent que seules les charges patronales seraient concenrnées par le transfert. Pourtant cela marche parfaitement avec le transfert des charges salariales au moins pour la majeure partie. Et alors, la conséquence immédiate est une augmentation immédiate d'au moins 20% de tous les salaires (en gardant 8% de charges pour ne pas augmenter les prix par une trop forte TVA, et exercer un contrôle de la réalité du travail et du salaire pour le calcul des pensions). Cela vaut toutes les pédagogies du monde!!! Poussez votre étude jusqu'au bout. Ne vous contentez pas d'analyser l'évolution du prix à la sortie de l'entreprise, mais comptez en macro economie, sur des chiffres globaux. Et demain, vous rendrez possible la TVA sociale. Elle vous sera réclamée à cor et à cris, de l'ouvrier au patron. Du fonctionnaire à l'indépendant. Sans délai.