La TVA Sociale
C'est une vraie bonne idée parce qu'elle permet d'assurer le financement de la protection sociale tout en optimisant l'économie.
C'est une vraie bonne idée parce qu'elle permet d'assurer le financement de la protection sociale tout en optimisant l'économie.
On apprend dans « L’Humanité » du 19 janvier que la C.G.C. veut interroger les candidats à l’élection présidentielle sur « les questions de la compétitivité des entreprises, du problème que pose leur gestion « court-termiste », de l’utilisation des fruits de la croissance, ou encore de la mise en place d’une « TVA sociale ».
Dans « Les échos » du 15 janvier, on apprend que Nicolas Sarkozy, dimanche, s’est déclaré « préférer taxer la consommation plutôt que l’emploi ». « Pour les partisans de cette réforme, qui se comptent surtout à droite mais aussi à gauche (par exemple l'ancien candidat à l'investiture socialiste, Dominique Strauss-Kahn), l'avantage est de renforcer la compétitivité des entreprises, tout en taxant les produits importés. Nicolas Sarkozy n'est pas encore convaincu mais il n'est plus fermé à cette idée ».
Dans « Le Figaro » du 4 janvier, on apprend que Jean-Pierre Gondran, le délégué général du Groupement des Fédérations Industrielles (GFI), appelle « à la mise en place d'une « TVA sociale » dont le principal mérite serait d'avantager les exportations et de taxer les produits d'importation ».
« L’impact de la hausse de TVA en Allemagne inquiète d’avantage les économistes que Bercy » titrait le 3 janvier « Les Echos ».
« L’Elan » commence l’année 2007 de manière très active. Il a le plaisir de vous annoncer l’existence depuis le 1er janvier du « blog » sur l’Enseignement. Il vous invite, bien sûr, à lui rendre visite.
A tous les visiteurs de ce blog, nous souhaitons, de tout cœur, une très belle année 2007.
Dans « Le Figaro » du 30 décembre, on peut lire un article d’Édouard Tétreau ( Dirigeant de Mediafin, conseil en stratégie, auteur de Analyste au coeur de la folie financière) où est évoqué « en matière de fiscalité », une « approche plus créative » : « On pourra notamment regarder du côté du Danemark, et de l'Allemagne à compter du 1er janvier, pour réfléchir aux bienfaits d'une TVA sociale, et écologique ».
Nous souhaitons aux visiteurs de ce blog un très joyeux Noël.
Que n’a-t-on pas lu sur les difficultés économiques qu’allait rencontrer l’Allemagne en raison du relèvement de son taux de TVA.
Et plus on se rapproche de la période où le passage de la TVA de16 à 19% va s’opérer, plus les discours changent.
Dans « La Tribune » du 18 décembre, on peut lire : « Il faut dire que l’Allemagne a opté pour une politique économique diamétralement opposée à celle de la France. Berlin a en effet décidé d’améliorer ses recettes fiscales grâce à la hausse de la TVA, effective au 1er janvier prochain, dans le but de compenser dans le budget des allégements de charge consentis aux entreprises. Un phénomène qui ne peut … que pénaliser dans la foulée les exportateurs français vers l’Allemagne. Cette affaire devrait coûter, selon les calculs de l’OFCE, 0,4 point à la croissance du PIB français en 2007. A l’inverse, la France mène une politique expansionniste, à base de baisses d’impôts, pour doper la consommation. Résultats, les Français vont acheter plus de produits allemands ».
Selon une dépêche de l’Agence Reuters, « le ministre de l'Emploi Jean-Louis Borloo a plaidé samedi pour un transfert massif de charges sociales pour favoriser le pouvoir d'achat des salariés et la compétitivité des entreprises.
"La société a changé et nous devons modifier le bouquet de financement de l'ensemble de notre Sécurité sociale", a-t-il déclaré en concluant le congrès du Parti radical, dont il est co-président. "On tourne autour du pot depuis 10 ou 15 ans. TVA sociale, pas TVA sociale ..."
La France est le pays d'Europe qui "taxe le plus la personne au travail" au détriment du salaire direct et de la compétitivité des entreprises, a-t-il souligné.
"Au total, c'est toujours le même flux, sauf que, au lieu qu'il soit à l'endroit de taxation le plus idiot, il faut le mettre dans l'endroit de taxation le plus vertueux et pour le salaire direct et pour notre compétitivité", a-t-il souligné ».
Pierre Aunac : Ancien chef d'entreprise, auteur de "L'économie au service de l'Homme"

Cyril Cortina : Diplômé de l’ESCP-EAP, directeur dans un cabinet de conseil en management et nouvelles technologies
Alain Grandjean : Polytechnicien, conseil de dirigeants, co-auteur de "La monnaie dévoilée"

Jacques Groleau : Chef d'entreprise
Bertrand de Kermel : Président du "Comité Pauvreté et Politique"

Yann Loupp : Normalien, professeur de Physique

Philippe Rodet : Médecin urgentiste, président de "L'Elan Nouveau des Citoyens"

Emmanuel Vasseneix : Chef d'entreprise, membre du bureau du C.J.D. (Centre des Jeunes Dirigeants)

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