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Un arbre pour la Grèce

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Nouvelles récentes

Mercredi 31 mai 2006 3 31 /05 /2006 21:50

Dans "L'Avenir agricole" à paraître vendredi 2 juin, vous trouverez une interview passionnante de Jean Arthuis, page 14, concernant le financement de la protection sociale agricole. « Jean Athuis mise sur la TVA sociale pour remettre d’aplomb la solidarité et répondre aux enjeux de la mondialisation ».

 

 

Par Philippe Rodet - Publié dans : Nouvelles récentes
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Jeudi 8 juin 2006 4 08 /06 /2006 17:29

Sous le titre « TVA sociale : le malentendu persiste sur un outil efficace », Frédéric Laureau, avocat associé Ernst & Young, explique, dans « Les Echos » du 6 juin 2006, les atouts de la « TVA sociale ». Il explique que la « TVA sociale » serait « payée aussi sur les produits importés, ce qui renchérirait le coût du caviar comme des tee-shirts chinois : vaut-il mieux garantir à un RMIste des tee-shirts à bon marché, ou la perspective de retrouver un travail ? ». Il s’interroge aussi sur la possibilité d’une « TVA sociale » à l’échelle européenne comme moyen d’harmonisation de la politique fiscale.

Par Philippe Rodet - Publié dans : Nouvelles récentes
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Mercredi 14 juin 2006 3 14 /06 /2006 10:37

D’après l’article de Béatrice Taupin, paru dans « Le Figaro » du 14 juin 2006, on apprend que le Medef « considère d’ailleurs que la piste de la TVA sociale devrait être réétudiée car le rapport aurait « mal pris en compte l’effet compétitivité lié à la taxation des produits importés » ».

Par Philippe Rodet - Publié dans : Nouvelles récentes
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Vendredi 16 juin 2006 5 16 /06 /2006 18:37

Un nouveau blog est en train de voir le jour sur un grand enjeu de nos sociétés modernes : le stress. Nous vous invitons à lui rendre visite et à y réagir. Merci.

 

Publié dans : Nouvelles récentes
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Mercredi 21 juin 2006 3 21 /06 /2006 08:24

Madame Christine Boutin place la « TVA sociale » dans son programme de candidate à l’élection présidentielle.

Par Michel Lamaison - Publié dans : Nouvelles récentes
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Vendredi 23 juin 2006 5 23 /06 /2006 22:29

Selon « Le Figaro » du 23 juin, Nicolas Sarkozy aurait proposé, lors de son meeting du 22 juin, « que l'option de la TVA sociale soit étudiée».

Par Philippe Rodet - Publié dans : Nouvelles récentes
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Samedi 24 juin 2006 6 24 /06 /2006 10:32

Dans le Figaro du 24 juin, on apprend par la voix de Thomas Chaudron, le nouveau Président du Centre des Jeunes Dirigeants (CJD), la satisfaction du mouvement aux propos de Nicolas Sarkozy concernant notamment l'étude de la « TVA sociale ».

 

« Le nouveau président du Centre des jeunes dirigeants (CJD) a pour sa part retenu que Nicolas Sarkozy avait l'intention de mettre sur la table le débat sur la TVA sociale et du contrat de travail unique : «Nous avons plaidé ces thèmes auprès de lui», explique Thomas Chaudron, «mais il reste cependant à définir quelles en seraient les modalités précises.»

 

Par Philippe Rodet - Publié dans : Nouvelles récentes
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Mercredi 5 juillet 2006 3 05 /07 /2006 23:22

Dans « Le Figaro » du 5 juillet, on apprend que l’économiste Agnès Bénassy-Quéré, professeur à l'université Paris-X Nanterre et à Polytechnique, considère que « le taux de TVA en France » étant « relativement faible pour un pays où la part de l'État dans l'économie est importante »… « la TVA sociale peut donc se justifier. »

Professeur Agnès Bénassy-Quéré

Par Michel Lamaison - Publié dans : Nouvelles récentes
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Jeudi 13 juillet 2006 4 13 /07 /2006 00:31

Selon Challenges du 12 juillet, « le Conseil d'Orientation pour l'Emploi (COE) devait rendre, mercredi 12 juillet, son avis sur le projet de réforme du financement de la protection sociale et ses effets sur l'emploi et le financement de la sécurité sociale ». La piste privilégiée par le COE serait celle de l’instauration d’une « TVA sociale ».

Par Philippe Rodet - Publié dans : Nouvelles récentes
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Jeudi 13 juillet 2006 4 13 /07 /2006 09:28

La TVA sociale, comme nous allons le voir a de multiples avantages dans le contexte actuel. Rappelons d’entrée de jeu que sa mise en œuvre ne passe pas par la création d’un nouvel impôt mais par une redéfinition du mode de financement des cotisations sociales.

Son principe consiste à transférer le montant des charges sociales intégrées dans le prix de revient des entreprises, vers ce qui sera toujours une cotisation sociale mais enregistrée de manière comptable comme la TVA, c’est - à - dire en dehors du prix de revient. Le prix TTC des produits fabriqués localement restera lui inchangé, les entreprises répercutant dans les deux cas cette charge à leur client dans le prix de vente.

Comme pour la TVA fiscale, ce nouveau mode de prélèvement ne s'applique pas sur les exportations de produits fabriqués sur le territoire, qui sont vendues hors TVA sociale et fiscale mais pèse sur les importations : il s’agit donc d’un surcoût additionnel pour ces produits. Ce mécanisme permet donc de financer nos dépenses sociales tout en facilitant la compétitivité internationale des entreprises.

La mise en place de la TVA sociale dans une économie exportatrice améliore la compétitivité des entreprises : elle diminue le poids des charges qui pèse sur le prix de revient tout en maintenant le niveau global de la demande. La diminution des dépenses de production est alors entièrement compensée par l'instauration de la TVA sociale , qui permet d’assurer les dépenses sociales, socialement légitimes et économiquement utiles, les secteurs concernés étant des sources de croissance.

Ce processus permet de favoriser l’offre, donc la vitalité économique avec laquelle la France cherche à renouer. La TVA sociale ne pénalise pas l’innovation, ni la recherche et les investissements qui manquent le plus aujourd’hui à nos entreprises et à notre pays. La mobilité des investissements étant aujourd’hui bien supérieure à celle des emplois et des biens manufacturés, la TVA sociale permet de favoriser nos exportations dans un contexte de concurrence aujourd’hui mondialisée, et de limiter par ailleurs les risques de délocalisations abusives. En 2005, notre croissance a été en partie ralentie en raison de l’ampleur du déficit de notre commerce extérieur (26,4 milliards d’Euros).

«TVA sociale» ou augmentation de la TVA?

Il y a parfois confusion entre ces deux hypothèses. Dans les deux cas, le mécanisme employé est bien celui de la TVA. En revanche, dans le cas de l’augmentation de la TVA, les sommes prélevées vont renflouer le budget de l’Etat et dans l’hypothèse de la «  TVA sociale  », les sommes récupérées sont directement affectées au budget de la Sécurité Sociale comme le sont actuellement les charges sociales.

En outre, au niveau de l’Union Européenne, l’augmentation de la TVA ne laisserait que de faibles marges, car le taux de TVA maximum est de la compétence de la Commission qui vise à harmoniser la TVA,  alors que la création d’une «  TVA sociale  » ouvrirait de plus grandes possibilités. En effet, si l’article 33 de la sixième directive communautaire précise qu’après l’adoption de la TVA « les droits et taxes ayant le caractère de taxes sur le chiffre d’affaires » sont interdits, on sait, depuis le 27 novembre 1987, grâce à la Cour de Justice Européenne de Luxembourg, qu’une taxe, dès lors qu’elle a pour objet de financer un organisme social, échappe aux interdictions de la 6ème directive.

Enfin, dans le cas de la « TVA sociale » le rôle des organisations syndicales, généralement hostiles à la fiscalisation des prélèvements sociaux, est inchangé.

« TVA sociale » ou «  cotisations sociales assises sur la valeur ajoutée » ?

 

Malgré les apparences ces deux propositions sont complètement différentes. La deuxième n’a pas les avantages de la TVA sociale et présente même plusieurs inconvénients.

Calculer les cotisations sociales sur la valeur ajoutée revient à remplacer le mode de calcul actuel où les cotisations sont fonction des salaires par un autre où les cotisations sociales seraient fonction de la valeur ajoutée de l’entreprise.

Ce simple changement du mode de calcul des charges sociales n’allègera en rien le poids sur les entreprises des prélèvements sociaux  qui pèseront toujours sur les prix de revient. Elle ne changera en rien le prix des importations. Elle n’aura donc aucun des deux effets  bénéfiques de la TVA sociale. Par ailleurs, les entreprises françaises de production seront toujours fortement handicapées par rapport aux entreprises importatrices dont la valeur ajoutée est toujours bien plus faible puisque les travaux de recherche et de production sont effectués hors du territoire national. Bref, ce mode de financement perpétue et pérennise la situation difficile dans laquelle se trouvent nos entreprises.

L’avantage mis en avant par certains en faveur de ce mode de calcul est plus que discutable. En langage imagé, il s’agirait de  « faire payer les robots ». Remarquons d’abord qu’il existe deux sortes d’investissements, des investissements de capacité (qui permettent d’augmenter la production) et des investissements de productivité (qui permettent de produire autant avec moins de personnel). Les premiers sont générateurs d’emplois mais rien ne permet de les distinguer des  seconds dans la valeur ajoutée. En voulant taxer les “robots” on pénalise donc la croissance, puisqu’elle repose sur l’augmentation de la production. Quant aux investissements de productivité, s’il est vrai qu’ils ont pour effet de réduire la part de la main œuvre dans la production, ils sont générateurs de pouvoir d’achat Par ailleurs, la baisse des prix qu’ils entraînent se traduit souvent par un développement accéléré des échanges qui sont, en définitive, créateurs d’emplois. Nous en avons deux exemples spectaculaires avec l’essor de l’industrie automobile et des nouvelles technologies nouvelles.

Enfin, il faut préciser que les groupes multinationaux peuvent aisément transférer à l’étranger des activités handicapées par des charges trop fortes. Bref, n’est - il pas incohérent de vouloir surtaxer les investissements quand il est légitime d’avoir comme ambition pour la France une économie dynamique, fondée sur le développement du numérique, des nanotechnologies, du spatial, de l’énergie, etc. toutes activités qui devront faire appel à des investissements lourds, tant dans le domaine de la recherche que des moyens de production ?

Le financement de notre avenir nous concerne tous, d’autant plus en ces temps de fractures politique et sociale. Il faut oser créer de réelles synergies entre le pays, l’entreprise et le citoyen.

Alain Grandjean et Philippe Rodet

Par Alain Grandjean et Philippe Riodet - Publié dans : Nouvelles récentes
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Acteurs

Pierre Aunac : Ancien chef d'entreprise, auteur de "L'économie au service de l'Homme"

Cyril Cortina :  Diplômé de l’ESCP-EAP, directeur dans un cabinet de conseil en management et nouvelles technologies

Alain Grandjean : Polytechnicien, conseil de dirigeants, co-auteur de "La monnaie dévoilée"

 

 

Jacques Groleau : Chef d'entreprise

Bertrand de Kermel : Président du "Comité Pauvreté et Politique"

Yann Loupp : Normalien, professeur de Physique

Philippe Rodet : Médecin urgentiste, président de "L'Elan Nouveau des Citoyens"

Emmanuel Vasseneix : Chef d'entreprise, membre du bureau du C.J.D. (Centre des Jeunes Dirigeants)

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