La TVA Sociale
C'est une vraie bonne idée parce qu'elle permet d'assurer le financement de la protection sociale tout en optimisant l'économie.
C'est une vraie bonne idée parce qu'elle permet d'assurer le financement de la protection sociale tout en optimisant l'économie.
Dans « Les Echos » du 16 mai 2007, sous le titre « L’Allemagne absorbe la hausse de sa TVA », Stéphane Dupont consacre un article intéressant aux conséquences de la hausse de la TVA en Allemagne. Une croissance de 0,5% pour le premier trimestre 2007 et de 3,6% en glissement annuel. « Soit bien mieux que la France, un pays qui, lui, n’a pas subi de choc fiscal. Et beaucoup mieux qu’attendu par la plupart des économistes ».
Dans « La Tribune » du 16 mai, Michel Edouard Leclerc confirme sa confiance en la « TVA sociale » : « Michel-Edouard Leclerc encourage en outre l'instauration d'une TVA sociale pour défendre certains secteurs de l'économie ».
On apprend
Les Jeunes qui ont eux 20 ans à la fin de ce millénaire trop souvent chômeurs, ou précaires sont déjà prévenus que leurs retraites sont compromises si on ne crée pas rapidement un financement nouveau, car ils n'aurons jamais assez cotisés.
Nos gourous ont déclaré que le nombre d’actifs étant deux fois moins nombreux que les inactifs, que le système exploserait, c'est vrai pour la part ouvrière, mais pas pour la part patronale.
Les inactifs sont des retraités/consommateurs qui consomment tous les jours et qui repayent des charges patronales que les industrielles n'oublient jamais rajouter
En 2025 les plus de 60 ans représenteront 52% des électeurs de notre pays ; qui prendra le risque de laisser ces vieux électeurs
On veut nous imposer les fonds de pensions obliger les salariés européens à souscrire des actions pour qu’ils deviennent propriétaire des moyens de production.
Ce qui me fait bien sourire, c'est que les progressistes la réclament depuis un siècle sans grand succès, avec les sarcasmes et les quolibets d’utopistes de ceux qui nous les offrent aujourd’hui.
A moins que le patronat ne consente à des augmentations de salaires importants, je ne vois pas d'où les salariés européens vont sortir de quoi payer des fonds de pension, à moins de déshabiller Paul pour habiller Pierre.
Mais, qui a vu un chef d’entreprise assumer des charges et des taxes ? moi, jamais !
Je les ai vu payer des charges, des taxes, des matières premières, du combustible, mon salaire.
Le tout étant répercuté sur le prix de revient des produits qu'il fabrique , ce qui veut dire que lorsque vous achetez votre pain, vous payez le salaire du mitron et ses charges sociales, le loyer les taxes et le revenu du boulanger.
Car si ce n’était pas ainsi, votre boulanger serait en faillite et vous devriez allez acheter votre pain ailleurs.
Donc les charges sociales patronales sont toujours payées par le salariés/retraités/consommateur.
Ne croyez vous pas que la contribution patronale n'est pas une forme de TVA sur tous les SALAIRES de 48%.
LES ENTREPRISES NE PAYENT JAMAIS RIEN, C’EST TOUJOURS LE CONSOMMATEUR FINAL QUI PAYE TOUT
La TVA sociale doit être prélevée sur EXEDENT BRUT D'EXPLOITATION de toutes nos sociétés et entreprises.
Notre protection sociale fait le salaire et le revenu d'un million de professionnel de santé.
C'est 1/7 de notre Produit Intérieur Brut
Extrait de l'ERREUR ECONOMIQUE www.ifrance.com/gb-manuscrit
Dans un article de « La Tribune » de ce jour, intitulé, « Vent d’optimisme outre-Rhin », on peut lire que la hausse du taux de TVA de 3 points en Allemagne n’a pas eu les conséquences néfastes annoncées sur l’inflation : « l'impact de la hausse du taux de TVA outre-Rhin est pour l'instant faible sur l'inflation ».
« Ces statistiques déjouent les pronostics des économistes qui tablaient sur une forte accélération de l'inflation, consécutive au relèvement de trois points - de 16% à 19% - du taux de TVA appliqué depuis le 1er janvier dernier. Reste à savoir si cette modération des prix perdurera au cours des prochains mois et quel sera l'impact de cette décision fiscale sur la consommation des ménages. Pour l'instant, les économistes et le gou
Dans les brèves d’Objectif France Magazine, le magazine du site « gaullisme.fr », une précision intéressante de Xavier Bertrand sur la « TVA sociale » : « Dans notre esprit, il ne s'agit pas seulement d'alléger les cotisations patronales (...) mais aussi d'alléger les cotisations salariales, de façon à ce qu'en termes de pouvoir d'achat les salariés s'y retrouvent complètement ».
Dans « La Tribune » du 3 avril, on peut lire que " le relèvement de la TVA en Allemagne, en place depuis le 1er janvier, n'a pas eu autant d'effets négatifs qu'escompté initialement sur l'économie de la zone euro ".
Dans « Ensemble », l’ouvrage de Nicolas Sarkozy, on peut lire à propos de la « TVA sociale » :
«Je suis convaincu qu'il faut expérimenter le transfert d'une partie des cotisations sociales sur la TVA »
« C'est le contraire du système actuel de financement de la protection sociale qui, en taxant le travail, obère la compétitivité des exportations, augmente le prix des produits français par rapport au prix des produits importés, déprécie la rémunération du travail et contribue à faire de l'emploi une variable d'ajustement de l'économie.»
« Le temps de l'expérimentation est venu. Il n'a que trop tardé »
La « TVA sociale »… « permet d'atténuer la surévaluation de l'euro et de doper la compétitivité ».
« En moyenne, les prix des produits fabriqués en France devraient rester stables, compte tenu de la pression de la concurrence »
Dans « Les Echos » du 2 avril, on apprend que « La conjoncture semble toujours souriante dans la zone euro. Selon les premières estimations d'Eurostat, publiées vendredi, l'inflation y aurait enregistré en mars une légère progression à 1,9 %, contre 1,8 % en février. Mais la hausse des prix s'est maintenue en deçà de l'objectif de 2 % fixé par la Banque centrale européenne (BCE). « En dépit de la hausse de la TVA intervenue en janvier en Allemagne, note Carol Hainaut, de Natixis, l'inflation dans l'eurozone est restée inférieure à cet objectif pour le septième mois d'affilée. »
Voici un tableau plutôt encourageant.
Dans une interview publiée le 30 mars sur le site de « France 2 », l’économiste Bernard Maris – Professeur à l’Université Paris VIII et chroniqueur à « France Inter » - précise que : « La TVA sociale ne me semble pas une mauvaise idée ».
Pierre Aunac : Ancien chef d'entreprise, auteur de "L'économie au service de l'Homme"

Cyril Cortina : Diplômé de l’ESCP-EAP, directeur dans un cabinet de conseil en management et nouvelles technologies
Alain Grandjean : Polytechnicien, conseil de dirigeants, co-auteur de "La monnaie dévoilée"

Jacques Groleau : Chef d'entreprise
Bertrand de Kermel : Président du "Comité Pauvreté et Politique"

Yann Loupp : Normalien, professeur de Physique

Philippe Rodet : Médecin urgentiste, président de "L'Elan Nouveau des Citoyens"

Emmanuel Vasseneix : Chef d'entreprise, membre du bureau du C.J.D. (Centre des Jeunes Dirigeants)

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