La TVA Sociale
C'est une vraie bonne idée parce qu'elle permet d'assurer le financement de la protection sociale tout en optimisant l'économie.
C'est une vraie bonne idée parce qu'elle permet d'assurer le financement de la protection sociale tout en optimisant l'économie.
Les gaullistes à l’origine du site http://www.gaullisme.fr sont favorables à la « TVA sociale ». Vous trouverez un article consacré à ce sujet sur leur site.
Dans son ouvrage « Les intégrismes économiques », publié en 2006 chez Dalloz, Henri Bourguignat se prononce pour une étude approfondie de la « TVA sociale ».
Page 178, dans sa conclusion générale, il écrit :
« Parmi les pistes à explorer, il y aurait peut-être celle de l’utilisation de la fiscalité par l’instauration d’une TVA sociale(…) Ce projet intéressant dans son esprit représenterait une novation considérable en faisant participer la fiscalité à la régulation commerciale ».
Grâce à "Alternatives Economiques", on apprend que pour les auteurs (Vincent Champain, Gilles Cazes et alii) de "L'homme et le marché - Créer et répartir autrement" aux Editions Plon, dans la Collection Fondation Jean Jaurès, " Education, fiscalité (les auteurs se prononcent pour la TVA sociale), lutte contre les monopoles privés et l'absence de transparence sont les principaux leviers pour accéder à une société moins inégalitaire".
Dans un article consacré à la protection sociale de la Chine, dans le journal « Le Monde » du 14 mars, sous la plume de Jean-Baptiste Le Hen, on peut lire que :
« Dans le cas hypothétique d'une réforme brutale permettant un retour rapide à une situation excédentaire, les seules cotisations, même majorées, risquent de ne pas suffire. D'autres ressources fiscales seront probablement à trouver, à l'image d'une "TVA sociale". Cela est d'autant plus probable que les autorités chinoises, bien que conscientes de l'ardente nécessité de fournir une retraite décente à la population vieillissante du pays, sont également soucieuses de ne pas porter préjudice à la compétitivité internationale de l'industrie chinoise en accroissant les charges sociales et donc les coûts salariaux. »
Dans le Paysan Breton de la semaine du 17 au 24 mars 2006, on peut lire : " La TVA sociale est un moyen de taxer « un peu » les produits intérieurs et « davantage », les produits d’importation afin de rééquilibrer les conditions de concurrence. « Nous sommes demandeurs d’une expérimentation de cette TVA sociale dans l’agriculture, grosse consommatrice de main d’œuvre. L’agriculture peut servir de laboratoire d’essais ». La coordiantion Rurale confirme et signe !
Très bel article intitulée "A la recherche de la solution miracle" dans la revue "Alternatives Économiques" de février 2006 (N°244). Il y ait précisé que la "TVA sociale" présente des "avantages économiques évidents".
Malgré les apparences ces deux propositions sont complètement différentes. La deuxième n’a pas les avantages de la
Calculer les cotisations sociales sur la valeur ajoutée revient à remplacer le mode de calcul actuel où les cotisations sont fonction des salaires par un autre où les cotisations sociales seraient fonction de la valeur ajoutée de l’entreprise.
Ce simple changement du mode de calcul des charges sociales n’allègera en rien le poids sur les entreprises des prélèvements sociaux qui pèseront toujours sur les prix de revient. Elle ne changera en rien le prix des importations. Elle n’aura donc aucun des deux effets bénéfiques de la
L’avantage mis en avant par certains en faveur de ce mode de calcul est outre plus que discutable. En langage imagé, il s’agirait de « faire payer les robots. » Il s’agit là d’une proposition plus que contestable. Remarquons d’abord qu’il existe deux sortes d’investissements, des investissements de capacité (qui permettent d’augmenter la production) et des investissements de productivité (qui permettent de produire autant avec moins de personnel). Les premiers sont générateurs d’emplois mais rien ne permet de les distinguer des seconds dans la valeur ajoutée. En voulant taxer les “robots” on pénalise donc la croissance, puisqu’elle repose sur l’augmentation de la production. Quant aux investissements de productivité, s’il est vrai qu’ils ont pour effet de réduire la part de la main œuvre dans la production, ils sont générateurs de pouvoir d’achat (les gains de productivité profitent soit au client par une baisse du prix de vente, soit au salarié, par une hausse de salaires, soit à l’entreprise par une hausse des marges). Par ailleurs la baisse des prix qu’ils entraînent se traduit souvent par un développement accéléré des échanges qui sont, en définitive, créateurs d’emplois. Nous en avons deux exemples spectaculaires avec l’essor de l’industrie automobile qui a créé des millions d’emplois et des technologies nouvelles, informatiques et numériques.
Il ne faut donc pas s’étonner si de nombreux chroniqueurs, comme Yves de Kerdrel, se sont élevés contre ce projet[i]. Il rappelle notamment à juste tire que les groupes multinationaux peuvent aisément transférer à l’étranger des activités handicapées par des charges trop fortes. Bref, n’est
Très bel article dans Le Nouvel Observateur, de Martine Gilson, sous le titre « L’Allemagne contourne les règles ». On y apprend que la « TVA sociale » qui rend l’Allemagne très compétitive ne pourrait pas marcher en France alors que l’on reconnaît que « le déficit du commerce extérieur plombe la croissance française ». A lire !
Le Parti Fédéraliste précise que son programme s'appuiera sur quatre grands thèmes. L'un de ceux-ci est l'instauration d'une TVA sociale.
Grâce à nos amis du "Comité Pauvreté et Politique", nous disposons d'une bande dessinée sur la "TVA sociale". Nous vous invitons à la consulter en cliquant sur "bande dessinée".
Cyril Cortina : Diplômé de l’ESCP-EAP, directeur dans un cabinet de conseil en management et nouvelles technologies
Alain Grandjean : Polytechnicien, conseil de dirigeants, co-auteur de "La monnaie dévoilée"
Jacques Groleau : Chef d'entreprise
Bertrand de Kermel : Président du "Comité Pauvreté et Politique"
Yann Loupp : Normalien, professeur de Physique, animateur du blog.
Philippe Rodet : Médecin urgentiste, président de "L'Elan Nouveau des Citoyens"
Emmanuel Vasseneix : Chef d'entreprise, membre du bureau du C.J.D. (Centre des Jeunes Dirigeants)
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