Mardi 28 mars 2006
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Grâce à "Alternatives Economiques", on apprend que pour les auteurs (Vincent Champain, Gilles Cazes et alii) de "L'homme et le marché - Créer et répartir autrement" aux Editions Plon, dans la Collection Fondation Jean Jaurès, " Education, fiscalité (les auteurs se prononcent pour la TVA sociale), lutte contre les monopoles privés et l'absence de transparence sont les principaux leviers pour accéder à une société moins inégalitaire".
Par Philippe Rodet
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Samedi 18 mars 2006
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Dans un article consacré à la protection sociale de la Chine, dans le journal « Le Monde » du 14 mars, sous la plume de Jean-Baptiste Le Hen, on peut lire que :
« Dans le cas hypothétique d'une réforme brutale permettant un retour rapide à une situation excédentaire, les seules cotisations, même majorées, risquent de ne pas suffire. D'autres ressources fiscales seront probablement à trouver, à l'image d'une "TVA sociale". Cela est d'autant plus probable que les autorités chinoises, bien que conscientes de l'ardente nécessité de fournir une retraite décente à la population vieillissante du pays, sont également soucieuses de ne pas porter préjudice à la compétitivité internationale de l'industrie chinoise en accroissant les charges sociales et donc les coûts salariaux. »
Par Philippe Rodet
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Vendredi 17 mars 2006
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21:33
Dans le Paysan Breton de la semaine du 17 au 24 mars 2006, on peut lire : " La TVA sociale est un moyen de taxer « un peu » les produits intérieurs et « davantage », les produits d’importation afin de rééquilibrer les conditions de concurrence. « Nous sommes demandeurs d’une expérimentation de cette TVA sociale dans l’agriculture, grosse consommatrice de main d’œuvre. L’agriculture peut servir de laboratoire d’essais ». La coordiantion Rurale confirme et signe !
Par Michel Lamaison
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Mercredi 22 février 2006
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12:12
Très bel article intitulée "A la recherche de la solution miracle" dans la revue "Alternatives Économiques" de février 2006 (N°244). Il y ait précisé que la "TVA sociale" présente des "avantages économiques évidents".
Par Philippe Rodet
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Mercredi 22 février 2006
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11:34
Malgré les apparences ces deux propositions sont complètement différentes. La deuxième n’a pas les avantages de la
TVA sociale et présente plusieurs inconvénients majeurs.
Calculer les cotisations sociales sur la valeur ajoutée revient à remplacer le mode de calcul actuel où les cotisations sont fonction des salaires par un autre où les cotisations sociales seraient fonction de la valeur ajoutée de l’entreprise.
Ce simple changement du mode de calcul des charges sociales n’allègera en rien le poids sur les entreprises des prélèvements sociaux qui pèseront toujours sur les prix de revient. Elle ne changera en rien le prix des importations. Elle n’aura donc aucun des deux effets bénéfiques de la
TVA sociale (faire supporter aux produits importés une part du financement de la protection sociale et alléger le prix de revient à l’export de nos entreprises). Par ailleurs, les entreprises françaises de production seront toujours fortement handicapées par rapport aux entreprises importatrices dont la valeur ajoutée est toujours bien plus faible puisque les travaux de recherche et de production sont effectués hors du territoire national. Bref, ce mode de financement perpétue et pérennise la situation difficile dans laquelle se trouvent nos entreprises, et en particulier le funeste “effet de droit de douane à rebours.”
L’avantage mis en avant par certains en faveur de ce mode de calcul est outre plus que discutable. En langage imagé, il s’agirait de « faire payer les robots. » Il s’agit là d’une proposition plus que contestable. Remarquons d’abord qu’il existe deux sortes d’investissements, des investissements de capacité (qui permettent d’augmenter la production) et des investissements de productivité (qui permettent de produire autant avec moins de personnel). Les premiers sont générateurs d’emplois mais rien ne permet de les distinguer des seconds dans la valeur ajoutée. En voulant taxer les “robots” on pénalise donc la croissance, puisqu’elle repose sur l’augmentation de la production. Quant aux investissements de productivité, s’il est vrai qu’ils ont pour effet de réduire la part de la main œuvre dans la production, ils sont générateurs de pouvoir d’achat (les gains de productivité profitent soit au client par une baisse du prix de vente, soit au salarié, par une hausse de salaires, soit à l’entreprise par une hausse des marges). Par ailleurs la baisse des prix qu’ils entraînent se traduit souvent par un développement accéléré des échanges qui sont, en définitive, créateurs d’emplois. Nous en avons deux exemples spectaculaires avec l’essor de l’industrie automobile qui a créé des millions d’emplois et des technologies nouvelles, informatiques et numériques.
Il ne faut donc pas s’étonner si de nombreux chroniqueurs, comme Yves de Kerdrel, se sont élevés contre ce projet[i]. Il rappelle notamment à juste tire que les groupes multinationaux peuvent aisément transférer à l’étranger des activités handicapées par des charges trop fortes. Bref, n’est
- il pas incohérent de vouloir surtaxer les investissements quand il est légitime d’avoir comme ambition pour la France une économie dynamique et moderne, fondée sur le développement du numérique, des nanotechnologies, du spatial, de l’énergie, etc. toutes activités qui devront faire appel à des investissements lourds, tant dans le domaine de la recherche que des moyens de production ?
Par Michel Lamaison
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Vendredi 17 février 2006
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18:41
Très bel article dans Le Nouvel Observateur, de Martine Gilson, sous le titre « L’Allemagne contourne les règles ». On y apprend que la « TVA sociale » qui rend l’Allemagne très compétitive ne pourrait pas marcher en France alors que l’on reconnaît que « le déficit du commerce extérieur plombe la croissance française ». A lire !
Par Philippe Rodet
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Mardi 14 février 2006
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23:34
Le Parti Fédéraliste précise que son programme s'appuiera sur quatre grands thèmes. L'un de ceux-ci est l'instauration d'une TVA sociale.

Par Philippe Rodet
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Mercredi 1 février 2006
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09:10
Grâce à nos amis du "Comité Pauvreté et Politique", nous disposons d'une bande dessinée sur la "TVA sociale". Nous vous invitons à la consulter en cliquant sur "bande dessinée".
Par Philippe Rodet
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Samedi 28 janvier 2006
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17:41
Le forum sur le site consacré à la TVA sociale est en service. Nous vous invitons à venir y déposer vos contributions. Il suffit de cliquer sur l'icône "Furum", en bas à gauche de la page d'accueil.

Par Philippe Rodet
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Samedi 28 janvier 2006
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15:08
Dans "metrofrance.com", Anne Marie Comparini, députée UDF du Rhône, ancienne présidente de Rhône Alpes et ancienne collaboratrice de Raymond Barre, confirme l'intérêt de l'UDFpour la "TVA sociale".
"Les bonnes idées de 1945, quand a été conçue la sécurité sociale, ne sont plus adaptées aujourd'hui. On réfléchit à sortir les prélèvements sociaux des fiches de paye. Cela permettrait de baisser le coût du travail, de libérer du pouvoir d'achat mais ce n'est pas pour autant qu'on ne financera plus la sécu.
Le financement de la sécurité sociale pourrait alors se faire avec un panier mixte en conservant la CSG, mais aussi avec une taxe sur les transactions interbancaires, une TVA sociale."

Par Michel Lamaison
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