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Un arbre pour la Grèce

La TVA Sociale

C'est une vraie bonne idée parce qu'elle permet d'assurer le financement de la protection sociale tout en optimisant l'économie.


Synthèse en 4 pages                         Document E. Vasseneix (C.J.D.)

Vendredi 24 août 2007

Dans « La tribune «  du 24 août 2007, un article de Jean-Philippe Lacour intitulé « Grâce à la hausse de la TVA , le budget allemand revient au vert » aborde clairement l’influence positive, sur l’économie allemande, de la hausse de la TVA, hausse destinée à financer en partie la protection sociale.  

Par Philippe Rodet - Publié dans : Nouvelles récentes
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Mercredi 15 août 2007

Selon le site de « La Tribune » du 9 août, Hervé Novelli, le secrétaire d'état aux Entreprises et Commerce extérieur, « remet la TVA sociale sur le devant de la scène ». Il voit en cette mesure un moyen susceptible d'alléger les "charges qui pèsent sur le travail" en France. Ce serait aussi, accessoirement, un moyen d’améliorer le déficit de notre commerce extérieur, catastrophique au premier semestre 2007 avec un chiffre record de 15,3 milliards. L’Allemagne, qui a instauré une forme de « TVA sociale » depuis le début de l’année, a enregistré, pour le même premier semestre, un excédent commercial de 73 milliards.

 

Par Philippe Rodet - Publié dans : Nouvelles récentes
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Mercredi 1 août 2007

Le secrétaire d'Etat à la Prospective et à l'évaluation des politiques publiques, Eric Besson, a fait part de ses premières observations à François Fillon après s’être rendu au Danemark et en Allemagne.

 

Il devrait remettre son rapport au Gou verne ment fin août.

Par Philippe Rodet - Publié dans : Nouvelles récentes
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Mardi 3 juillet 2007

Sur LCI, le 3 juillet, Michel Barnier a déclaré : « Je pense que l'on pourrait peut-être étudier, je dis bien, étudier, la mise en place de la TVA sociale dans le secteur des fruits et légumes ou de la pêche, afin de voir sa faisabilité». 

 

Par Philippe Rodet - Publié dans : Nouvelles récentes
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Jeudi 28 juin 2007

Nos amis de « Entreprise Emplois », une association loi 1901 qui aspire à « promouvoir les projets les plus aptes à créer des emplois durables », nous transmettent ce communiqué que nous sommes heureux de publier.

 

Entreprise Emplois 

 

Comme d’autres, UFC Que choisir commence à étudier les effets de la TVA sociale. Nous en sommes ravis, pour avoir prêché dans le désert pendant plus de dix ans en sa faveur. Mais la mesure est plus complexe qu’il y paraît, et à la lecture du document que l’UFC vient de diffuser[1], nous l’invitons à approfondir ses réflexions.

 

Nous y relevons tout d’abord deux erreurs qui, bien qu’elles puissent apparaître comme secondaires dans le débat, sont importantes par leurs implications politiques.

 

La première est de laisser croire que la TVA sociale introduirait un changement majeur dans le mode de financement de la protection sociale. Or, depuis de nombreuses années maintenant, elle n’est plus financée par les seules cotisations sociales : les impôts y contribuent désormais à hauteur du tiers. La TVA sociale n’introduit donc aucun changement fondamental en la matière.

 

La deuxième erreur est essentielle : il est faux de croire que les cotisations sociales sont payées seulement par les entreprises. Elles le sont tout autant par les ménages, et ce pour une raison simple : chaque entreprise répercute le montant des cotisations sociales qu’elle verse dans le prix de vente de ses produits. Elles sont donc finalement payées par les consommateurs. Il en va de même pour la TVA : on peut aussi bien dire qu’elle est payée par les consommateurs que par les entreprises. Opposer pour cette raison les deux assiettes n’a donc pas grande signification économique.

 

Une utilisation mal comprise.

 

L’intérêt de la TVA sociale n’est pas de constituer un moyen de plus pour boucher les trous du financement de la protection sociale. Si tel était le cas, on pourrait en effet comparer les mérites respectifs pour les ménages des différentes solutions disponibles. Mais cet exercice nous paraît inutile. Car toutes ces solutions présentent une caractéristique commune : celle de réduire leur pouvoir d’achat, soit en ponctionnant leurs revenus, soit en augmentant les prix.

 

L’innovation apportée par la TVA sociale est ailleurs. L’UFC fait remarquer à juste titre que les cotisations sociales payées en France sont quasiment les plus élevés d’Europe. Notre pays obtient aussi de très mauvais résultats en matière d’emploi. Nous pensons avoir largement démontré que les deux phénomènes étaient liés.

 

Pour nous, l’objectif de la TVA sociale est d’arrêter de « creuser le trou » en remplaçant un mode de financement nocif pour l’emploi par un autre qui l’est nettement moins. L’UFC ignore totalement cette démarche : une bonne partie de son document essaye de quantifier les prélèvements que la TVA sociale ferait sur l’économie. Or, un simple changement des modalités de financement d’une même dépense n’entraîne en principe aucun prélèvement.

 

Etudier prix et revenus.

 

C’est ainsi qu’apparaît la lacune la plus grave du document de l’UFC. Il entend traiter des effets sur la consommation, mais il ignore ceux sur le pouvoir d’achat. Soyons clairs : nous défendons la TVA sociale parce que nous pensons qu’elle a des effets positifs sur l’activité économique, donc sur l’emploi. De ce fait, elle augmentera les revenus des ménages. Elle le fera par deux canaux : en augmentant les revenus de ceux qui vont trouver un emploi, et en diminuant les prélèvements effectués sur ceux qui travaillent pour nourrir ceux qui ne travaillent pas.

 

Une analyse correcte des effets de la TVA sociale sur la consommation des ménages doit donc comporter deux volets : l’augmentation des revenus des ménages d’une part, l’évolution des prix relatifs d’autre part. Que l’UFC n’examine pas l’évolution des revenus est compréhensible : ce n’est pas de son domaine de compétences. L’examen de la seule évolution des prix peut d’ailleurs présenter un intérêt, mais à une condition : qu’il porte sur les prix relatifs.

 

Il est bien de parler des prix qui vont augmenter, mais il faut aussi parler de ceux qui vont baisser relativement aux revenus. Comme l’indique l’UFC, les premiers sont plutôt ceux des produits importés, les seconds plutôt ceux des produits nationaux. C’est une des raisons – mais ce n’est pas la seule, ni même la plus importante - pour lesquelles la TVA sociale va améliorer le pouvoir d’achat des ménages : en orientant la consommation des ménages vers les produits nationaux, elle va créer des emplois.

 

On doit par ailleurs signaler que l’exemple choisi est le pire en matière de hausse de prix. Le secteur de l’énergie cumule en effet les caractéristiques d’utiliser peu de main d’œuvre et beaucoup de matières premières étrangères. C’est donc lui qui devrait voir ses prix relatifs augmenter le plus. Il faut ajouter que l’Etat dispose des moyens pour limiter cette hausse relative s’il le juge nécessaire, lui qui l’a provoquée depuis des années, notamment pour lutter conte le réchauffement de la planète.

 

Des hausses anormales des prix ?

 

Certes, il n’est pas interdit à l’UFC d’examiner ce qui se passerait si certaines entreprises profitaient de la circonstance pour augmenter des prix qui n’ont aucune raison de le faire. Mais il faut préciser que c’est une hypothèse peu vraisemblable : nous vivons depuis plusieurs années en régime de liberté des prix. Les entreprises les fixent librement en fonction des réactions de leur marché. Celles qui peuvent les augmenter n’ont donc aucune raison d’attendre la TVA sociale pour le faire.

 

Cependant, la crainte de l’UFC n’est pas totalement infondée. Contrairement à ce que l’on dit souvent, une bonne partie du patronat a été longtemps très hostile à la TVA sociale, en particulier les milieux financiers. Il aura fallu une action déterminée au sein du Medef d’autres secteurs, notamment industriels, pour que la TVA sociale puisse émerger du cagibi dans lequel elle était enfermée depuis des années, malgré nos efforts.

 

Il serait étonnant que ces oppositions puissantes aient disparu. On ne peut donc pas totalement exclure que cela se traduise par des ententes pour augmenter certains prix. Le gouvernement n’est pas démuni de moyens pour contrer ce genre d’opérations. Espérons que l’UFC saura l’aider. Car si ce risque est évité, la TVA sociale se révèlera efficace pour l’emploi, donc favorable aux ménages et aux consommateurs.

 


[1] LA TVA sociale : analyse et position de l’UFC Que choisir / 21 juin 2007

Par Raphael Anton - Publié dans : Soutiens
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Jeudi 28 juin 2007

Un article intéressant publié sur le site du Collectif « Bellaciao », le mardi 26 juin 2007, par CN 46400.

Pour la TVA "sociale" !

Les commentaires sur cette idée, reprise par Sarko à la gauche, sont trop partisans, pleins d’à priori et de revanche mal placée. On voudrait booster Sarko qu’on ne s’y prendrait pas différemment.

Les faits, voyons les faits !

1950 : deux produits A et B, fabriqués en France, sont sur l’étalage. Acheter A ou B conduit le consommateur à cracher, pour une part, dan s le bassinet des comptes sociaux de la France !

2007 Mondialisation : Les deux produits A et B sont toujours sur l’étalage. Quand j’achète A, fabriqué quelque part dan s l’hexagone, je crache, dan s le bassinet des comptes sociaux français. Quand j’achète B, qui est souvent moins cher, fabriqué ailleurs, je crache dan s le bassinet, quand il existe, des comptes sociaux, du pays d’où vient B ! Est-ce normal? En quoi est-il plus scandaleux de taxer les produits là où ils ont consommés plutôt que là ou ils sont fabriqués?

Certes les prix des produits B, importés, vont augmenter, et alors ! Tant mieux pour les produits A. On nous dit que les capitalistes vont en profiter, mais comme c’est souvent les mêmes qui s’engraissent aussi bien avec les produits A que les B, je ne vois pas ce que cela peut changer.

En fait, tous découlent de la perversion linguistique que la bourgeoisie impose aux faibles d’esprit. Les charges ne sont qu’un salaire différé, social ou collectif qui, comme le salaire net, ne sert qu’à entretenir et reconstituer la force de travail des salariés et de leur famille que les patrons revendent sous forme de produits A ou B.

Ce n’est pas le patron qui paie ces "charges" là, ce sont les consommateurs. Que leur montant soit calculés à partir de la valeur des produits A ou B (TVA) ou de la masse salariale ne change strictement rien aux rapports de classe. Tout juste devra-t-on mettre en veilleuse la chanson du "patron qui croule sous les charges".

Qu’on se rassure, j’ai pas viré ma cuti, simplement quand Sarko dit qu’il fait jour à midi, je lève la tête et je constate qu’il fait, effectivement, jour ! 

Par Philippe Rodet - Publié dans : Nouvelles récentes
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Jeudi 28 juin 2007

Afin d’améliorer la présentation de nos réflexions sur le stress, nous avons décidé de créer, à côté du blog, un site Internet. Vous pourrez lui rendre visite en cliquant sur son image. Bonne visite !

 

Par Philippe Rodet - Publié dans : Nouvelles récentes
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Vendredi 22 juin 2007

Grâce à une dépêche de l’Agence Reuters, on apprend que Michel Barnier est solidaire de l’idée de « TVA sociale ».

 

Par Philippe Rodet - Publié dans : Soutiens
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Mercredi 20 juin 2007

Toujours dan s « La Tribune » du 20 juin, on apprend que « l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a également souligné la nécessité d'asseoir le financement de la protection sociale sur des bases plus larges par exemple l'impôt sur le revenu et/ou la TVA. "Les cotisations sociales reposent en grande partie sur les salaires, ce qui constitue un prélèvement fiscal sur le travail qui limite les créations d'emplois", relève l'OCDE ».

 

Par Philippe Rodet - Publié dans : Nouvelles récentes
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Mercredi 20 juin 2007

Sur le site de « La Tribune », le 20 juin, on peut lire cette déclaration de Laurence Parisot qui explique l’un des intérêts de la TVA sociale. « Nous avons un coût du travail beaucoup plus élevé que dan s la plupart des pays européens : il pénalise la compétitivité ».

 

Par Philippe Rodet - Publié dans : Soutiens
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Acteurs

Pierre Aunac : Ancien chef d'entreprise, auteur de "L'économie au service de l'Homme"

Cyril Cortina :  Diplômé de l’ESCP-EAP, directeur dans un cabinet de conseil en management et nouvelles technologies

Alain Grandjean : Polytechnicien, conseil de dirigeants, co-auteur de "La monnaie dévoilée"

 

 

Jacques Groleau : Chef d'entreprise

Bertrand de Kermel : Président du "Comité Pauvreté et Politique"

Yann Loupp : Normalien, professeur de Physique

Philippe Rodet : Médecin urgentiste, président de "L'Elan Nouveau des Citoyens"

Emmanuel Vasseneix : Chef d'entreprise, membre du bureau du C.J.D. (Centre des Jeunes Dirigeants)

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