La TVA Sociale
C'est une vraie bonne idée parce qu'elle permet d'assurer le financement de la protection sociale tout en optimisant l'économie.
C'est une vraie bonne idée parce qu'elle permet d'assurer le financement de la protection sociale tout en optimisant l'économie.
Dans un article paru sur le site
« News-Assurances », le 26 juillet 2009, on apprend que la Suisse va relever le taux de sa TVA pour financer le déficit de son régime d’assurance invalidité.
Afin de maintenir le niveau de ses Allocations Invalidités à un niveau de 1600 Francs Suisse par mois et par personne, la Suisse va augmenter ses taux de TVA de manière proportionnelle :
Taux normal 7,6 % + 0,4 = 8%
Taux réduit (biens de première nécessité) 2,4 % + 0,1 = 2,5 %
Taux spécial (hôtellerie) 3,6 % + 0,2 = 3,8 %
Le 22 juin 2009, le site « ac-franchise » consacre un article à une interview de Jean Arthuis dans « L’entreprise » où celui-ci plaide de nouveau en faveur de la « TVA sociale ».
Dans un article paru sur le site de « L’Express » le 7 juillet 2009, Pierre-Mathieu
Duhamel, ancien directeur du budget, proche d’Alain Juppé, considère qu’il est temps de débattre de ce qu’il appelle « ce sujet interdit : la "TVA sociale" ».
Dans un article paru dans
« Le Figaro » du 26 mars, Jean Arthuis, le Président de la Commission des Finances du Sénat, plaide une nouvelle fois pour la « TVA
sociale ». Il est vrai que le déficit du Commerce extérieur et le faible coût du dollar face à l’euro sont des éléments qui viennent inciter à la mise en œuvre de cette mesure. Le problème
de la « TVA sociale » est qu’elle demande de la pédagogie pour être présentée et du courage pour être mise en ouvre. On reconnaîtra à Jean Arthuis ces deux caractéristiques.
Jean Arthuis
Sur le site Internet suisse « tsr.ch », on apprend que la Suisse aurait décidé d’augmenter sa TVA de 0,4%
pendant 7 ans pour renflouer les caisses de l’assurance invalidité dont le
déficit annuel est d’environ 1,5 milliard.
Dans un article publié ce jour sur le site de L’Expansion, intitulé « Mauvais vents pour la croissance française » les difficultés économiques de la France sont passées en revue :
- « baril de pétrole à 100 dollars » ;
- « taux de change de l’euro face au dollar à 1,50 » ;
- « ralentissement américain sévère et une crise bancaire larvée »…
La conclusion de cet article est particulièrement intéressante : « La réforme de la taxe professionnelle pourrait encore être renvoyée aux calendes grecques tandis que la fameuse TVA sociale paraît aujourd’hui totalement enterrée. Deux mesures qui auraient cepen
« Accueil tiède des patrons de PME aux heures supplémentaires défiscalisées » titre « Les Echos » du 1er octobre 2007. Les propos d’Eric Cantarel, membre du bureau du C.J.D. (Centre des Jeunes Dirigeants) et PDG d’Oray (écrans de projection), vont tout à fait dans ce sens : les heures supplémentaires défiscalisées « ne bouleversent pas notre compétitivité ; j’attends la TVA sociale avec plus d’impatience ! ».
Pour Thierry Gandillot, rédacteur en chef adjoint à Challenges, pour que la « TVA sociale » soit efficace, il faut trois conditions :
- que les 20 milliards d'euros rapportés par la TVA sociale soient affectés à une baisse des cotisations sociales ;
- « que les chefs d’entreprise fassent preuve de civisme et répercutent la baisse de leurs charges sur leurs prix » ;
- « que la grande distribution joue le jeu ».
Le 8 septembre, devant le Forum des Républicains Sociaux, mouvement qu’elle préside, Christine Boutin, ministre du Logement et de la Ville, a réaffirmé son soutien à la « TVA sociale ». " Je participerai aux débats qui s'annoncent pour montrer que la TVA sociale n'est en rien un cadeau aux entrepreneurs, mais nous engage vers la voie du bien commun".
Pierre Aunac : Ancien chef d'entreprise, auteur de "L'économie au service de l'Homme"

Cyril Cortina : Diplômé de l’ESCP-EAP, directeur dans un cabinet de conseil en management et nouvelles technologies
Alain Grandjean : Polytechnicien, conseil de dirigeants, co-auteur de "La monnaie dévoilée"

Jacques Groleau : Chef d'entreprise
Bertrand de Kermel : Président du "Comité Pauvreté et Politique"

Yann Loupp : Normalien, professeur de Physique

Philippe Rodet : Médecin urgentiste, président de "L'Elan Nouveau des Citoyens"

Emmanuel Vasseneix : Chef d'entreprise, membre du bureau du C.J.D. (Centre des Jeunes Dirigeants)

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